Durant la « grande guerre » de 1914 à 1918, Julie, Rose, Jeanne et Louise travaillent dans une usine d’armement. On les appelle les filles aux mains jaunes car la manipulation quotidienne des substances explosives colore durablement leurs mains et leurs cheveux. Dans l’enfer d’un arsenal, empoisonnées chaque jour par cette poudre jaune qui ne part plus à la toilette, payées deux fois moins que les hommes, elles font la connaissance de leur destin d’ouvrières.